Bienvenue sur le blog des Entrepreneuses Créatives

vendredi 3 mai 2019

Le concept des ateliers de fabrication en libre-service

Dans notre livre "Organiser des ateliers créatifs" aux éditions Eyrolles, nous vous apportons des conseils pour trouver le lieu idéal pour accueillir vos stagiaires. Nous vous parlions notamment d'endroits spécialement conçus pour la fabrication, type fablab, qui existent notamment dans les grandes villes. Ces endroits se développent aussi en province et nous sommes ravies de vous présenter le lieu Bricol-Heure à Pérols près de Monpellier.




1. Qui se cache derrière Bricol-Heure ? Quel est votre concept et comment est né votre projet ?

Je suis Alexandre Jedrejewski, bricoleur passionné, décorateur, d'intérieur.

L'idée est née d'une petite envie déco: peindre un cadre à la bombe de peinture. Dans un appartement ce n'est pas confortable, le brouillard induit se propage dans la pièce et se dépose partout, c'est extrêmement salissant.

Longtemps j'ai cherché un endroit où créer, bricoler, rénover, restaurer les objets et projets que j'avais. Mais il était difficile de trouver au même endroit plusieurs solutions.

Bricol-Heure est ainsi né de réflexions, d'études et d'observations.



2. En quoi un tel lieu de création peut-il aider selon vous les entrepreneuses créatives dans leur travail ?

Selon moi, soit elles ont déjà un atelier soit elles en cherchent un.  Peut-être leur manque-t-il de la place, des outils. Peut-être on-t-elles envies de sortir de leur salon ou de leur "chambre-atelier"

Bricol-Heure c'est la possibilité en un seul lieu de faire de la menuiserie, de la soudure, peindre, dessiner, coudre, customiser, rénover dans des espaces conçus et adaptés à ces thématiques. 

Ici on fait, on apprend, on passe des moments ensemble pour créer, s'enrichir et s'épanouir.
"Seul on va plus vite, à plusieurs on va plus loin"

De plus ici la polyvalence permettrait aux créatrices de pouvoir créer et proposer stages et ateliers créatifs mais aussi d'échanger, de partager des connaissances de valoriser leur confiance en elles et leur savoir-faire.

Chez Bricol-Heure on vous écoute, on vous soutien, et nous avons déjà un bon nombre d'outils à votre disposition. C'est le seul endroit où vos envies peuvent naître sans limite (ou presque)

3. Quels conseils donneriez-vous aux entrepreneuses et porteuses de projets dont l'une des problématiques de lancement ou de développement tourne justement autour du lieu de création ou de l'équipement de fabrication ?

Rencontrez d'autres créatifs, parlez de vos projets de vos envies, faites savoir ce que vous faites, calculez les coûts d'investissement. et lancez-vous! Mutualisons les ressources, les matériaux et les outils pour réduire les coûts de lancement et de fabrication. Nous valoriserons ensemble les matériaux et les personnes.



4. Vous proposez des ateliers créatifs dans votre lieu, quels sont selon vous les facteurs clés de réussite d'un bon atelier créatif ?

Selon moi il  est important d'être séduisant pour attirer les participants et cela passe beaucoup pour le visuel que vous allez utiliser pour votre communication et donc bien évidemment communiquer sur ces événements en amont via les réseaux sociaux et en local est primordial.


Il faut aussi avoir un bon sens relationnel et faire preuve d'une bonne dose "d'andragogie" (= la pratique de l'éducation des adultes dont l'équivalent lexical pour enfant est la "pédagogie". Sans oublier un sourire à toute épreuve.



Plus d'informations sur le site de l'atelier : Bricol-Heure  et leur instagram : @bricolheure34

mercredi 1 mai 2019

Trouver un lieu pour vos ateliers créatifs : la solution Accor Local

Comme beaucoup d'idées, de rencontres et de solutions que nous avons l'habitude de vous proposer, cette dernière en date s'est faite encore une fois sur Instagram. Nous suivons l'actualité des ateliers créatifs sur ce réseau grâce au hashtag #ateliercreatif et c'est ainsi qu'est apparu dans notre feed, la photo d'AccorLocal @accorlocal

AccorLocal est une filiale du groupe hôtelier Accor qui permet de profiter de tous les avantages d'un hôtel sans y dormir. Ils vous proposent d'y vivre différentes expériences près de chez vous : cours de yoga, cours de cuisine, escape game..

Nous avons saisi l'opportunité pour mentionner en commentaire, notre livre "Organiser des ateliers créatifs" paru aux éd. Eyrolles.




L'équipe d'AccorLocal nous a alors contactées pour nous présenter leur concept. Il répond sans aucun doute à l'une des problématiques majeures des entrepreneuses créatives qui souhaitent organiser des ateliers créatifs : le choix du lieu ! Plus qu'un choix, le lieu est en réalité un réel casse-tête, notamment quand on habite dans des villes moyennes ou plus petites où l'offre et les endroits pour accueillir de tels événements peuvent vite être restreints.

Nous avons ainsi pu échanger avec les responsables de la cellule AccorLocal sur ce point logistique incontournable pour toute entrepreneuse souhaitant lancer des ateliers créatifs en local. Nous espérons que leur concept et leur offre nationale vous permettront de trouver plus facilement un lieu pour organiser vos propres ateliers créatifs.




1. Quelle est la mission d’AccorLocal ?

AccorLocal a pour but d’ouvrir les portes des hôtels au voisinage local en implantant des activités diverses, ce peut-être des cours de théâtre, des goûters d’anniversaire pour enfants, des cours de yoga… 

Nous nous sommes rendus compte que nombre d’hôtels possèdent des espaces vides aux trois quarts du temps de la journée et que généralement ces hôtels sont implantés dans des zones d’habitation. 

Qui n’est jamais passé devant un hôtel proche de chez soi sans jamais s’y aventurer ? Qui connait un hôtel au coin de sa rue mais ne songe pas à se renseigner sur les services proposés par ce dernier ? La mission d’AccorLocal est de remédier à cette méconnaissance des hôtels de quartier et de leur permettre de s’ouvrir à leurs voisins grâce à des activités qui parlent à tous. 

AccorLocal veut faire changer les mentalités en prouvant que les hôtels ne sont plus des établissements dans lesquels nous ne pouvons que dormir, mais ils sont aussi des lieux de vie avec un tas de services disponibles à tous, sans même avoir à y dormir !

2. En quoi son offre répond-elle aux besoins des entrepreneuses souhaitant organiser des ateliers créatifs ?

AccorLocal travaille avec les hôtels du groupe Accor qui est aujourd’hui un acteur légitime et connu de beaucoup. Les marques du groupe Accor sont standardisées et les établissements doivent répondre à des critères d’hospitalité très rigoureux. Le parc hôtelier quadrille la quasi-totalité du territoire français et peu donc répondre à des demandes d'implantations d’activités dans une grande partie des zones rurales et urbaines. 

Les hôtels bénéficient d’espaces souvent inexploités pendant une grande partie de la journée, prenez par exemple les salles de petits-déjeuners, après 11h du matin, elles se désertifient, cet espace vide le reste de la journée possède cependant tout le mobilier nécessaire à l’organisation d’ateliers créatifs : tables et chaises.

3. Concrètement comment ça marche ?

Nous sommes une petite équipe donc nous prenons en compte chaque demande au cas par cas avec un suivi personnalisé. Nous n’avons pas encore de modèle automatisé qui permet de pouvoir réserver des salles ou émettre des demandes en ligne avec un agenda robotisé. 

Cependant, Laurent, notre Chargé de partenariat connait les espaces des hôtels et sait le genre d’activité qui peut correspondre aux différents hôtels.  

Pour chaque demande d’information ou de réservation, vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante : laurent.favalli@accorlocal.com.

4. Quels conseils pouvez-vous donner aux entrepreneuses qui recherchent un lieu pour organiser un atelier créatif ?

Il faut tout d’abord réfléchir à l’auditoire auquel vous allez vous exprimer, cela vous aidera à connaître le quartier et le type d’établissement où vous souhaitez vous implanter. Vous ne toucherez pas la même clientèle si vous vous installez dans un quartier très résidentiel et familial ou bien dans un quartier en plein changement avec une dynamique jeune. 

L’établissement est également important, selon l’image que vous souhaitez donner à vos ateliers, l’ADN de l’hôtel est primordial, un Ibis n’a pas la même image qu’un Novotel ou qu’un Sofitel.

Enfin, renseignez-vous sur le voisinage, n’hésitez-pas à aller à la rencontre des habitants du quartier et leur demander leur avis sur les ateliers que vous proposez. 


Pour compléter l'organisation de vos ateliers créatifs, nous vous recommandons la lecture de notre livre aux éditions Eyrolles : Organiser des ateliers créatifs. Disponible au format papier ou e-book, vous le trouverez en ligne ou chez votre libraire dans sa seconde impression depuis novembre dernier, victime de son succès en l'espace de six mois, notre éditeur a du relancer une nouvelle fournée.


mercredi 24 avril 2019

Women'Act : le programme d'accompagnement des femmes actrices du changement



C'est à la rencontre avec Vandana Shiva à Paris en mars dernier que j'ai fait la connaissance de Marie et Joséphine qui travaille pour Empow-Her. Nous avions déjà croisé leur chemin sur Instagram et nous savions qu'une des entrepreneuses qui avait suivi notre challenge #monbusiness2018 avait bénéficié de leur aide. 

Nous avons eu envie d'en savoir plus sur leur mission et leurs réponses pourront vous intéresser, si vous aussi vous êtes porteuses d'une projet entrepreneurial responsable et/ou solidaire.




1. Quelle est la mission de Women'Act et de Empow'her ?   

Depuis 2011, Empow’Her oeuvre pour l’autonomisation économique et sociale des femmes dans le monde en renforçant leur liberté et leur capacité à entreprendre. A cette fin, Empow’Her a développé des programmes de formation, d’accompagnement et de mise en réseau pour faciliter l’accès des femmes au secteur de l’entrepreneuriat et abattre les barrières auxquelles elles sont confrontées. L’un des volets de cette mission est de soutenir les femmes qui portent des projets d’intérêt général à fort potentiel d’impact sur la société et l’environnement à travers le programme Women’Act. 

Lancé en 2017, ce programme est né du constat qu’en France, les femmes comptent pour les deux tiers de la masse salariale de l’économie sociale et solidaire mais que seul un tiers des entreprises du secteur sont dirigées ou ont été créées par des femmes. Bien que l’égalité soit au centre des valeurs de l’ESS, le secteur n’est donc pas épargné par les inégalités femmes-hommes. Pourtant en plein essor, dynamique et créateur d’emploi, il est alors apparu comme essentiel de valoriser et encourager les femmes dans ce secteur. D’autant plus que l’entrepreneuriat social représente un véritable levier d’émancipation pour ces femmes qui créent des solutions durables, pérennes et qui répondent au besoin de toute leur communauté. Le programme Women’Act veut donc répondre à ces enjeux en accompagnant les actrices du changement pour leur permettre de prendre confiance en leur potentiel, développer leurs ambitions entrepreneuriales et multiplier l’impact de leur projet.


2. En quoi selon vous l'accompagnement des femmes qui entreprennent fait partie intégrante de leur réussite ?  

L’entrepreneuriat est un parcours solitaire, dans cette aventure rares sont celles et ceux qui n’ont pas ressenti le besoin d'être épaulé.e.s, ne serait-ce que par leur famille, un.e associé.e, ou des employé.e.s. 

Women’Act offre une opportunité unique de rencontre et d’échange avec des femmes partageant la même envie de changer le statu quo, ce qui est à la fois une formidable source d’inspiration et de soutien. Pour les aider dans cette aventure entrepreneuriale, l’accompagnement que nous proposons vise à développer le leadership et l’ancrage des porteuses de projet dans leur posture d’entrepreneure. Assumer ce leadership permet aux femmes de briser certaines barrières auxquelles elles sont confrontées. Plus confiante dans leur posture, le succès se reflète in fine dans la réalisation de leur projet.


3. Quels conseils donneriez-vous aux porteuses de projets (outre celui de se faire accompagner) ?

Le plus important, au delà d’être accompagnée dans son parcours entrepreneurial, est de bien s'entourer. Qu’il s’agisse d’ami.e.s, de collègues, d’autres entrepreneur.e.s, avoir des personnes qui font preuve d'honnêteté, de bienveillance est un véritable atout dans la construction d’un projet.

Le deuxième conseil est de s’autoriser à s’avouer qu’on n’est pas wonder woman et qu’on  ne peut pas avoir de l’expertise dans tous les domaines. En plus du fait de bien s’entourer, garder un oeil curieux et ouvert sur son environnement est toujours un atout.




Pour retrouver Empow-Her :
- leur site : https://empow-her.com/
- leur Instagram : @empower.her

jeudi 11 avril 2019

Vous allez aimer la paperasse !

C'est à l'occasion de notre challenge #monbusiness2019 que nous avons découvert avec notre compte Instagram : @entrepreneuses_creatives , celui de J'aime la Paperasse. Comme pour le coup, nous, nous ne sommes pas fans d'administratif  (même si on vous en parle pas mal dans tout un chapitre de notre livre Vendre et mettre en avant ses créations aux éd. Eyrolles), on trouve l'idée super utile que de mettre à disposition des entrepreneuses les infos utiles et clarifiées de leurs obligations légales et administratives. 

Nous sommes donc allées à la rencontre (virtuelle) de Stéphanie qui a lancé son site à la naissance de son second enfant (vivre la "maternité entrepreneuriale" !!!)





1.Quel est votre parcours et pourquoi avoir lancé “J’aime la paperasse” ?

Je m'appelle Stéphanie, j'ai bientôt 30 ans et je suis assistante administrative et auteure du blog J'aime la paperasse.Je baigne dans l'entrepreneuriat depuis le berceau. Fille de comptable, je m'étais promis de ne pas faire ce métier. Les galères de la période fiscale avec des heures de travail à n'en plus finir et toute la pression que cela engendre, non merci !!

C'est donc tout naturellement qu'une fois mon bac scientifique en poche, je me suis lancée dans les études... d'expertise comptable. Va savoir ce qui s'est passé, comment un beau jour je me suis dit que c'était le bon choix ! Pourtant, je ne l'ai jamais regretté. J'ai obtenu le diplôme de comptabilité et de gestion (l'équivalent d'une licence) avant de me dire que décidément, je ne voulais vraiment pas devenir comptable. J'ai donc intégré l'administration publique en 2010. Le rapport avec les entreprises y est différent, mais c'est intéressant de voir comment fonctionne "l'envers du décor".

Mais professionnellement, je ne m'y épanouissais pas. C'est ainsi qu'à la naissance de mon deuxième enfant j'ai lancé  "J'aime la paperasse". L'idée, c'est de concrétiser (enfin) le désir d'entrepreneuriat que j'ai toujours eu, en apportant une aide concrète à d'autres entrepreneurs.




2. Quel est la mission de votre entreprise ?

L'objectif de J'aime la paperasse est multiple.

D'abord, le blog permet d'apporter des éclaircissements sur des questions administratives qui ne sont pas si évidentes du poins de vue de l'entrepreneur. Les informations sont publiques, mais rechercher les renseignements, vérifier leur mise à jour, consulter les textes de loi, les synthétiser... Cela demande du temps et des connaissances de base pour pouvoir tout comprendre. Je tente donc de rendre cette information beaucoup plus accessible et dans un style plus agréable et fun que les les sites officiels ou les textes de loi.

Par ailleurs, je développe une formation pour condenser ce qu'un entrepreneur devrait savoir pour créer et gérer sa micro-entreprise d'un point de vue administratif.

Enfin, mon activité principale est l'assistance administrative pour accompagner directement les entrepreneurs dans leurs démarches ou dans leur gestion administrative.


3. L’actualité de la micro-entreprise/auto-entreprise change régulièrement, quels sont vos conseils pour rester informer et ne pas se laisser déborder ?

Mon premier conseil est de bien s'informer au départ pour démarrer sur de bonnes bases.

Les grands changements interviennent généralement en début d'année. Il est donc capital de se renseigner sur les changements à appliquer au 1er janvier de chaque année.

Pour le reste, je dirais de suivre une ou deux sources fiables pour être informé et surtout pouvoir vérifier les nouveautés qui se répandent par le bouche-à-oreille alors qu'elles sont parfois totalement erronées ! Je pense par exemple au cafouillage sur le logiciel de comptabilité ou de facturation qui serait devenu obligatoire pour tous les micro-entrepreneurs, alors que c'est faux.

Par contre, dès que l'entreprise commence à prendre de l'ampleur, en dépassant le chiffre d'affaires de la franchise de TVA par exemple, mon conseil est simplement de faire appel à un expert-comptable.

Les contraintes et l'enjeu deviennent plus importants et il vaut mieux éviter les négligences à ce niveau.



4. Vous proposez une formation, de quoi s’agit-il et à qui s’adresse-t-elle ?

La formation de J'aime la paperasse s'intitule "La micro-entreprise de A  Z : l’administratif facile".

Elle s'adresse avant tout aux futurs entrepreneurs ou à ceux qui se sont lancés récemment, même si des entrepreneurs installés depuis plusieurs années m'ont confié y avoir appris des choses !

Le concept de la formation, c'est d'inclure une certaine personnalisation et surtout une évolution :

- Le socle de la formation explique toutes les bases pour créer et gérer sa micro-entreprise sereinement.

- Une fiche personnalisée est adressée à chaque utilisateur avec les principales informations en fonction de son projet.

- La formation sera régulièrement mise à jour et enrichie de modules complémentaires pour faire un zoom sur des points précis ou présenter des questions-réponses.

J'ai déjà planifié des nouveautés qui devraient rendre service !



Pour suivre "J'aime la paperasse" :
- son site : www.jaimelapaperasse.com- son IG :  @jaimelapaperasse

jeudi 14 mars 2019

Morgane Lejeune rejoint le Carnet d'Adresses des Entrepreneuses Créatives



Nous sommes ravies d'accueillir au sein de notre CARNET D'ADRESSES de professionnelles aux prestations à destination des Entrepreneuses Créatives : une graphiste de talent Morgane Lejeune, dont le travail pourra vous aider à développer ou repenser l'identité visuelle de votre marque créative.

Nous lui avons posé quelques questions pour la connaitre un peu mieux et vous la présenter...



1. Quel est votre parcours ?

J'ai fait fait un lycée Arts Appliqués à la Souterraine, proche de chez mes parents, dans lequel j'ai obtenu mon bac Arts Appliqués.

J'ai ensuite parti aux Herbiers pour faire un BTS Design de Produits, j'ai ensuite intégrée un DSAA Design Global, dans lequel j'ai fait un stage de 3 mois dans une agence de scénographie, un de 1 mois dans un atelier de céramiste et un de 4 mois dans une agence de Design Global. Ensuite, j'ai effectué une Mention Complémentaire en Alternance au Sein du Groupe Seb entant que maquettiste. Et depuis Octobre 2017, je suis en autoentrepreneuse en tant que Designer Global, j'alterne entre des missions de graphisme, de Design produits et de maquettiste. J'ai depuis peu un CDI à mi-temps en tant que graphiste. 


2. Quelles sont les raisons qui vous poussent à travailler pour des entrepreneuses créatives ?

J'aime travailler avec des entrepreneuses créatives car elles sont déterminées, et qu'elles ont envies de réussir et de faire grandir leur projet. 

Elles sont fascinantes ! Et ça me plait de concrétiser un bout de leurs rêves, de les accompagner dans leur réussite.


3. Quels sont les projets qui vous font vibrer ?

Ce que je préfère, ce sont les projets qui le permettent de mélanger mes différents domaines de compétences.Je peux ainsi créer la charte graphique, créer du mobilier et pourquoi pas leur réaliser une maquette. J'aime ces projets car il a tout à inventer et qu'il faut vraiment créer une cohérence entre les différents supports. 


4. Quels conseils donneriez-vous aux entrepreneuses qui (re)pensent leur identité visuelle ?

Hum, je leur dirais qu'il faut créer une charte graphique qui leurs correspondent et qui correspondent à leur projet. Certes, il faut s'inspirer des tendances actuelles, mais un logo doit être pérenne dans le temps. Une identité visuelle comme son nom l'indique c'est une "identité", elle doit avoir du sens donc, il faut bien la penser pour pouvoir créer tout un univers autour d'elle.


Pour penser et travailler votre identité créative, nous vous recommandons la lecture de notre livre : Créer sa marque et son identité visuelle, pour small business (ed. Eyrolles)